mercredi 22 juin 2016

Ça va très mal finir !

Qu’est-ce qui va très mal finir ?

Le recueil de récits et nouvelles sur lequel je travaille. À moins que j’en décide autrement, et que je mette un mariage à la place d’un enterrement. Rien n’est fait, rien n’est joué. J’en suis encore au stade de la compilation. J’ai réuni une vingtaine de textes qui font en moyenne 15 000 signes. Les signes, ce ne sont pas seulement les caractères, il y a aussi les espaces.
Là, par exemple, le paragraphe qui précède compte 378 signes, mais seulement 313 caractères. 378 - 313 = 65 espaces (sauf erreur de comptage de ma part).
Post-scriptum. J’y pense seulement maintenant : en lisant mon titre vous avez dû penser que j’allais aborder la conjoncture sociale et économique de notre « cher et beau pays », notamment les manifs et les casseurs. Oui, j’aurais aimé vous dire quelques mots sur les heurs et malheurs d’une société bloquée qui va tenter de se traîner comme une vieille truie jusqu’au printemps 2017, sauf si elle crève avant, surtout si l’on s’acharne sur elle… 
Au plaisir de renouer avec vous bientôt (avant la rentrée de septembre),
Jean-Pierre Raison

mardi 15 mars 2016

Grâce aux Éditions du Net, me voilà sur Facebook !

J’en rêvais, mon éditeur l’a fait.


Eh oui ! Les Éditions du Net, mon éditeur numérique (qui a publié mes trois derniers livres), viennent de faire une entrée magistrale sur Facebook, et, par la même occasion, moi aussi, puisque je ne suis pas de ceux qui, à titre individuel, y sont déjà inscrits.
Pourquoi cette réticence vis-à-vis de ces réseaux sociaux géants que sont Facebook et Twitter ? Parce que ma mère n’arrêtait pas de me dire : « Toi, t’es pas comme tout le monde. » [Voir mon roman autobiographique, Quand j’étais chômeur, page 14.] Je m’en voudrais de la faire mentir, ma bienheureuse mère, d’autant qu’elle avait raison, et ma vie personnelle comme mon parcours professionnel l’ont (hélas ou tant mieux ?) prouvé.

Revenons à l’aimable courriel que mon éditeur vient de me faire parvenir, et qui m’inspire cette réflexion :
Dire qu’il se trouve encore des auteurs qui se plaignent de ne pas trouver d’éditeur ! À tous les écrivains maudits [Pas des premiers venus comme BHL et Houellebecq (1) qui, quasiment rendus au sommet de leur carrière et de leur art, ont osé se ranger dans cette catégorie. Honte à eux ! Surtout à lui, le Lévy, parce que Michel est un charmant garçon que je prendrais sous mon aile s’il lui arrivait de mal tourner. Aucun risque, puisqu’il s’est révélé être un excellent comédien — voir l’étonnant téléfilm L’enlèvement de Michel Houellebecq (http://boutique.arte.tv/f9885-enlevement_michel_houellebecq), à ne pas confondre avec L’enlèvement, le livre de Jean-Edern Hallier, un ouvrage confondant, celui-là, comme l’artiste, d’ailleurs, dont j’étais fan. Et ce Mazarin de Mitterrand qui l’aura persécuté comme c’est pas permis, pour protéger sa Mazarine ! Odieux, le vieux Narcisse ! Et aux anges aujourd’hui au paradis des machiavéliques repentis.] à tous les écrivains maudits, disais-je, qui ont des œuvres en rade dans leurs tiroirs, je recommande ceci : « Tentez les Éditions du Net, les gars ! Ne restez pas inertes, battez-vous… si vous croyez plus en vos écrits qu’en votre talent (qui est sûrement évident). »

(1) Pour plus d’informations sur ces deux « génies littéraires », voir mon blog, et notamment ce post :
http://ecrivaindenantes.blogspot.fr/2015/09/michel-houellebecq-i-like-you-very-much.html


L’écriture est une drogue dure
par Jean-Pierre Raison
https://www.facebook.com/editions.dunet/app/251458316228/?app_data=!%2Fp%2F59088378 

Quand le bonheur se fait chagrin
par Jean-Pierre Raison
https://www.facebook.com/editions.dunet/app/251458316228/?app_data=!%2Fp%2F59088838

Quand j’étais chômeur
par Jean-Pierre Raison
https://www.facebook.com/editions.dunet/app/251458316228/?app_data=!%2Fp%2F59066768

Bien sûr, mon confrère et ami Clémentin de Saint-Mars (l’héritier de Frédéric Dard) et ma petite protégée Elsa d’Horgevil (l’épigone de Françoise Sagan) — eux-mêmes publiés aux Éditions du Net—, figurent désormais sur Facebook :

Tout ça pour une gamine !
par Clémentin de Saint-Mars

jeudi 3 mars 2016

MES TROIS PREMIERS ROMANS EN LIGNE SUR AMAZON

Bonjour,

Comme promis, voici comment accéder aux versions numériques (Ebooks Kindle) de mes trois premiers romans désormais en ligne sur « Amazon.fr ».

Par ordre de publication :

• L’ARLEQUINE



• POUR QUELQUES MOTS DE TROP

http://www.amazon.fr/POUR-QUELQUES-MOTS-Jean-Pierre-RAISON-ebook/dp/B01C7824ZG/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1457005361&sr=1-1&keywords=Jean-Pierre+Raison


• AU-DELÀ DES APPARENCES

http://www.amazon.fr/AU-DELÀ-APPARENCES-Jean-Pierre-RAISON-ebook/dp/B019A95FGU/ref=sr_1_6?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1457005361&sr=1-6&keywords=Jean-Pierre+Raison

Feuilleter les premières pages ou télécharger un extrait de ces trois ebooks, c’est gratuit !

Bonne lecture.
Jean-Pierre Raison

P.-S. : Il n’est pas interdit de laisser un commentaire, voire de me faire part de vos avis ou remarques à cette adresse mail : raison.jeanpierre700@orange.fr

samedi 20 février 2016

MA « PETITE FILLE » LÂCHEMENT CENSURÉE PAR APPLE

Nous retransmettons, ici, la lettre déchirante que vient de nous faire parvenir l’écrivain Clémentin de Saint-Mars, l’auteur du roman intitulé Tout ça pour une gamine !

Dans un article paru dans Le Canard enchaîné du mercredi 10 février, où il est question de l’emprise publicitaire exercée par de grandes marques, par exemple Dior, sur « la plume des journaux », en l’occurrence L’Obs, le journaliste Jean-Michel Thénard nous dit ceci :
[…] Et voilà comment les annonceurs font aujourd’hui la loi dans les journaux, en censurant les articles qui ne leur plaisent pas. Ils sont d’autant plus en situation de force qu’il est difficile pour une presse qui perd de l’argent d’entrer en conflit avec un gros pourvoyeur de publicité. […] Ainsi, Apple distribue carrément une note d’avertissement à toutes les publications qui passent ses pubs.
En effet, la marque Apple,…

Édifiant, non ! Mais le plus surprenant reste à venir. Pas possible ! Si hélas ! Apple a censuré mon roman au titre bien anodin, Tout ça pour une gamine ! Plus précisément, Apple a refusé de mettre en vente la version numérique (l’ePub) de mon livre sur son « iBooks Store ». On (l’écrivain Jean-Pierre Raison ou quelqu’un d’autre) vous l’a peut-être déjà dit, raison de plus pour le répéter. Me faire cela à moi, qui ne jure que par Mac (je travaille sur un MacBook Pro 15 pouces) !
Les raisons invoquées par Apple (texte d’Apple en anglais très mal écrit et donc assez mal traduit par Google… mais peaufiner par mes soins) :
Nous ne pouvons pas accepter votre livre, Tout ça pour une gamine !, tel qu’il est, parce que ce livre contient des « éléments » interdits, explicites ou répréhensibles.
Les livres ne doivent pas présenter un contenu choquant ou trop brut. En outre, les livres ne doivent pas contenir des choses condamnables, ce qui inclut, mais sans s’y limiter :
1. Représentation (photo ou dessin) d’un enfant dans une situation sexuelle, même sans contact.
2. Photographies de rapports sexuels avec pénétration, contact oral/génital, ou des organes génitaux.
3. Justification ou encouragement à des rapports sexuels non consensuels (par exemple, livres revenant à promouvoir ou défendre le viol, la pédophilie, l’inceste, la bestialité, ou livres détaillant comment commettre un crime sexuel).
4. Ou contenu photographique destiné à la seule fin de l’excitation sexuelle.
Bien qu’un tantinet coquin, mon roman est plus drôle qu’indécent. 
Voir ma page Auteur sur Amazon.fr : http://www.amazon.fr/-/e/B00HS37APK 
et le point de vue de mon confrère, l’écrivain Jean-Pierre Raison :

Merci, M. Jean-Pierre Raison, de continuer à me soutenir dans mon combat pour la liberté d’expression.
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Moi qui suis un fanatique de la liberté d’expression, je compatis d’autant plus à la détresse de notre cher Clémentin de Saint-Mars, que j’ai moi-même été victime d’exclusion… dans le milieu de la Presse. Cette Presse qui donnerait des leçons de déontologie, alors qu’elle se comporte parfois comme les grandes marques commerciales. Je pense moins à M. Érik Emptaz, l’éditorialiste et rédacteur en chef du Canard enchaîné (qui m’a sucré un papier écrit par le critique littéraire André Rollin), qu’à M. Edwy Plenel, le cofondateur et directeur du site d’information MEDIAPART.
Qu’est-ce qu’il m’a donc fait le bel Edwy à la moustache tendance stalinienne ? Eh bien, lui, mon Plenel, il a refusé de parler de mon livre intitulé L’écriture est une drogue dure (dont, chers lecteurs, vous n’ignorez plus rien ; voir mes posts antérieurs).
Pourquoi ce black-out de la part d’un homme aux idées si « généreuses » et, dit-on, au-dessus de tout soupçon ? Un homme si altruiste qu’il s’est révélé être un censeur de premier ordre. Un beau parleur à la télé, mais un parangon de traître dans la coulisse (qui rime avec police) surtout avec les petites gens démunis et sans défense. La pire espèce que cet homme-là, celle des révolutionnaires en chambre, ces nains aux blanches mains qui voient des ennemis partout et qui se prennent pour Alexandre le Grand. De ceux qui mènent croisade le sourire aux lèvres et la faucille entre les dents.
Plutôt que de vous exposer les arguments foireux avancés par ce trop mystérieux Mister Plenel, je préfère vous donner à lire la réponse qui fut celle du sieur Jean-Pierre Raison, votre serviteur du jour, et auteur du mail que voici :

Mail de l’écrivain Jean-Pierre Raison
envoyé à M. Edwy Plenel, cofondateur et directeur
du site d’information MEDIAPART
Fin des hostilités, jusqu’au prochain réglement de comptes !

Avec cette copie de mon courriel à Edwy Plenel, je vous livre mon e-mail :
<raison.jeanpierre700@orange.fr>
Libre à vous d’en user… sans en abuser !
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À venir bientôt, les versions numériques de mes premiers romans :
• L’ARLEQUINE (roman érotico-sensuel)
• POUR QUELQUES MOTS DE TROP (polar psycho), 
• AU-DELÀ DES APPARENCES (comédie de mœurs politique)

lundi 25 janvier 2016

« QUAND J’ÉTAIS CHÔMEUR » bientôt best-seller ?

Bonjour à tous et à chacun,

En ce mois de janvier 2016, mon ouvrage intitulé Quand j’étais chômeur (voir plus loin un rappel sur ce livre) est en plein dans l’actualité (sans compter que le titre lui-même renvoie — pur hasard ! — à Quand j’étais chanteur, le fameux tube de notre cher et regretté Michel Delpech). 
Oui, ce début d’année 2016 est placé sous le signe du chômage (avec divers plans annoncés à gauche comme à droite), et notamment du chômage de longue durée. Autant dire que mon livre tombe à pic, et va peut-être bien grimper… jusqu'au Top Ten de chez Ruquier.
D’ici qu’il devienne un best-seller… me v’là bien !
En tout cas, je compte sur vous. C’est le moment de sortir votre porte-voix (celui que vous utilisiez lors de « La Manif pour tous » du 24 mars 2013) et de proclamer haut et fort :

« Oyez, oyez, braves gens ! 
L’écrivain Jean-Pierre Raison vient de publier un livre qui va faire un tabac.
Adieu la camelote ! Vive la came littéraire ! »

Bonne défonce !
J.-P. R.






Petit rappel sur ce livre paru en juillet 2015 :
« QUAND J’ÉTAIS CHÔMEUR »

1) La couverture de l’ouvrage :

2) La quatrième de couverture de l’ouvrage :

3) Caractéristiques du livre :
Format : 12 x 19 cm
Pagination : 162 pages
ISBN : 978-2-312-03477-5
Publié en juillet 2015 par Les éditions du Net
Prix de vente public de la version papier : 12 € TTC
Prix de vente public de la version PDF et Epub : 8 € TTC

5) Un aperçu du contenu du livre :
N’oubliez pas d’aller en bas de la page, pour cliquer sur le rectangle APERÇU relié à une liseuse, qui vous permettra de lire gratuitement (encore !) les treize premières pages du livre.

4) Comment le commander :
Auprès de l’éditeur : www.leseditionsdunet.com
Sur les sites Internet : Amazon.fr – Chapitre.com – Fnac.com, etc.
Auprès de votre libraire habituel…

6) Ma page auteur sur Amazon.fr :

Que puis-je vous dire de plus et de mieux !

À BIENTÔT LES AMIS !
Jean-Pierre Raison

vendredi 15 janvier 2016

ANDRÉ COURRÈGES ET MAXETTE, UN MANNEQUIN DU STUDIO-ATELIER DE CRÉATION


M. André Courrèges en plein travail dans le studio-atelier de création de sa Maison de haute couture située 40 rue François-Ier, dans le huitième arrondissement de Paris. Le mannequin noir qui pose pour la mise au point d’un vêtement, se prénomme Maxette.
J’ai connu Maxette chez Courrèges, où j’ai moi-même travaillé dans les années 70, en tant qu’Attaché à la direction du personnel. Maxette est alors devenue ma compagne. Elle est décédée en 2010, à l’âge de 62 ans.
Je vous en dirai plus dans le livre que je projette d’écrire sur cette période parisienne, où la Maison Courrèges et ma compagne Maxette tiendront une large place.
Aujourd’hui, toutes mes pensées vont vers M. André Courrèges qui vient de nous quitter, et vers sa famille à laquelle je présente mes plus sincères condoléances.

Jean-Pierre Raison

vendredi 23 octobre 2015

« LA FRANCE N’EST PAS LA GAULE [OCCUPÉE], MAIS DE GAULLE, C’ÉTAIT LA FRANCE [LIBRE] » (Edmond de La Vergnaie.)

LA FRANCE EST UN PAYS COLORÉ 
AVEC UNE MASSE BLANCHE QUI DÉTEINT AU SOLEIL, 
RÉTRÉCIT AU LAVAGE ET TRÉPASSE À L’ESSORAGE


La France, c’est fini, et ce n’est pas d’aujourd’hui. 
Pour moi, elle est morte depuis longtemps. Je vous renvoie à mon autofiction, L’écriture est une drogue dure, où figure son avis d’obsèques.


C’est moi qui l’ai rendu public dès novembre 2008, mais nous sommes plusieurs à l’avoir rédigé, et encore n’est-ce là qu’une demi-vérité. Un jour, je vous dirai tout sur les Français de souche qui l’ont concocté.
 « Français de souche », certains n’aiment pas, moi j’adore. Nos aïeux se sont battus et sont morts pour mériter cette appellation, notamment les miens, les Vendéens, dont mon arrière-arrière-arrière-grand-père maternel, Victor Rondeau (14/11/1774 — 18/05/1832).
« Homme de courage et de cœur dans la tourmente des guerres de Vendée », mon ancêtre Victor Rondeau fut blessé en août 1793 lors de la bataille de Luçon (Richelieu, le grand ministre de Louis XIII, fut évêque de Luçon de 1606 à 1623. Il se permit de qualifier son diocèse d’« évêché le plus crotté de France » ; les « vilains paysans » vous en remercient, cher Monsieur Jean Armand du Plessis).
Victor habitait dans une ferme, à La Guillaumière, un village situé à un vol de corbeaux du mont des Alouettes, butte cultissime de la ville des Herbiers dont je suis originaire.
Des Vendéens qui comptent parmi leurs personnages illustres, Georges Clemenceau et Jean de Lattre de Tassigny, nés tous les deux à Mouilleron-en-Pareds, charmante cité du bocage vendéen. L’image ci-dessous se trouve dans le musée de la commune, qui rend hommage à ces Français d’exception, s’il en est (et il en naît encore, des héros de cette veine-là, mais de modestes inconnus).


Je vous vois venir, mes chers amis, tout ça, penserez-vous, finirait par sentir « la Morano » [Elle sent quoi, au juste, Nadine Morano ? La bête immonde ou l’ange déchu/dégénéré ?] Et si, à la place de « personnages illustres », j’avais écrit « illustres congénères », que n’auriez-vous pas dit ? Car la définition de « congénère », donnée par le Centre national de ressources textuelles et lexicales (www.cnrtl.fr), est celle-ci :
− P. ext., usuel, gén. au plur., souvent péj. Personnes de même genre, de même race, de même catégorie sociale. Son congénère le traître juif Alfred Dreyfus (Maurras, Kiel et Tanger,1914, p. XXXI).

Parbleu ! Que vient faire ce mot race dans cette définition ! Sors d’ici, Satan, et que Dieu nous bénisse !
De Lattre était farouchement catholique (mais il haïra les évêques pro-Viets en Indochine) et Clemenceau férocement laïque (il fut un gros « bouffeur de curés ! »).
Pour la petite histoire, sachez que le jeune de Lattre, sûr de son avenir, aurait déclaré à l’âge de 7 ans : « Je serai pape ou général. » 7 ans, n’est-ce pas l’âge de raison ? Et moi, comment je m’appelle ? Raison. Un Raison qui ne rêvait de rien, à 7 ans, même pas à devenir grand, mais qui, à 15 ans, une fois son BEPC en poche, a voulu devenir coiffeur. Si, si, j’en tremble encore ! Vous m’imaginez en Luchini ? Luchini, même pas Français de souche, d’origine italienne, comme Morano ! Pas pire que Monsieur Valls, d’origine espagnole, disons catalane ! Ben alors ! Pourquoi ils s’étripent entre descendants d’immigrés ? Nous les Français de souche d’origine vendéenne, on ne se combat pas. Vous dites que mon ennemi juré se nomme Philippe de Villiers ? Parfaitement, mais vous semblez l’oublier, ce filou de Villiers n’est pas d’origine vendéenne. D’ailleurs, pour faire l’intéressant, il s’est lui-même baptisé « beur vendéen ». Et qu’est-ce qu’il a fait mon petit beur d’énarque ? Il s’est approprié l’histoire de la Vendée et l’a détournée à son profit pour asseoir sa popularité, exercer son influence et prendre le pouvoir (par les urnes, donc sans troupes, mais avec le soutien d’une armée de bénévoles à sa botte) jusqu’à se faire élire président du Conseil général de la Vendée. 
La suite, tout le monde l’a oubliée et c’est tant mieux pour le pays, et aujourd’hui Villiers ronge son frein en s’inventant un destin à la Giscard : renaître de ses cendres et engendrer une ère nouvelle. Avec qui ? Dieu seul le sait, et s’en fout complètement, il a fait l’essentiel en créant Adam, puis Ève avec une côte de celui-ci. Eh oui ! À l’époque, la parthénogenèse divine émanait du thorax. Bien plus tard, Marie mit au monde le « Fils de Dieu » comme par miracle. Ainsi naquit Jésus-Christ. 
Mais revenons à Villiers et à sa prise du département par-devant comme par-derrière, mine de rien et sans en avoir l’air. Imaginez maintenant qu’un autre petit beur du « 9-3 » se mette à imiter l’aristo et finisse par parvenir à la tête du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, et que tous ses potes en fassent autant dans tous les départements métropolitains ? Pour un peu que les loustics soient de confession musulmane, vous voyez le tableau ! On l’aurait dans le baba, nous les cathos, et on n’aime pas ça, pas plus que l’Annus horribilis évoquée par la reine Élisabeth II lors de son accession au trône d’Angleterre en 1992. D’une manière générale, après cet horrible coup d’État, nous les Franchouillards, on l’aurait dans l’os, on ne se sentirait plus chez nous, on aurait la gueule de bois et des têtes d’enfoirés immigrés dans leur propre pays, qui s’appellerait alors La Musulmanie (l’Hallalie occidentale). Exit notre beau pays ! Ne l’appelez plus jamais France, laissez tomber, elle appartient à un passé qu’il faut s’empresser d’oublier. Dépêchez-vous d’en rire, car ce monde dans lequel nous survivons est condamné à périr. C’est quoi la Terre à l’échelle de l’Univers ? Un billiardième (un billiard = 1 000 000 000 000 000, soit 1 000 billions) d’un grain de sable, soit 1/1 000 billions, un billion étant égale à 1 000 milliards. J’imagine que vous n’avez rien pigé, alors croyez-moi, une infinitésimalité comme la Terre peut crever, exploser, et la race humaine (j’ai bon là, c’est  correct, non ?) avec elle, personne ne s’en rendra compte, même pas son Suprême Créateur (d’avant le bing bang).
Arrêtons là le massacre, la Musulmanie ce n’est pas pour demain. Quand même, quand même, pour les plus enragés de la patrie bleu-blanc-rouge, il serait sage de songer à émigrer dans un pays d’accueil… s’il en reste. Pour nous, cela risque d’être le « grand refoulement permanent ». Moralité : pour rester maître chez soi, mieux vaut ne pas aller chercher les étrangers chez eux, simple bon sens populaire. Et, vous le savez, le peuple a toujours raison, même si le bien nommé Raison a sans doute tort de vous faire peur avec ses prophéties apocalyptiques.
Ne me serais-je pas un peu écarté de mon sujet, l’ex-roi de la Vendée dénommé Philippe Ô de Villiers ? Un PDV que je me plais à assaisonner, et que je poursuivrai de ma vindicte jusque dans les cabinets, comme disait Vladimir Vladimirovitch Poutine en parlant des Tchétchènes. Révisez donc vos leçons, camarades, histoire de cultiver votre esprit de combat :
1) Relisez mon article sur Villiers dans mon blog :
2) Lisez mon roman Au-delà des apparences (que je compte bientôt mettre en vente, en exclusivité, sur Amazon, avec une version PDF) :

Ci-dessous le coup de cœur de Jérôme Garcin sur Au-delà des apparences,
paru dans « Le Nouvel Observateur » du 23 mai 2002 

puis l’article du critique littéraire André Rollin, 
qui aurait dû paraître dans « Le Canard enchaîné »

Pourquoi cet article du critique littéraire André Rollin sur mon roman Au-delà des apparences n’est-il pas paru ? Parce que le rédacteur en chef d’un certain « journal satirique paraissant le mercredi » l’a sucré, et ce faisant il s’est lourdement planté. Vu ma virulence envers Villiers, il a cru à un livre de commande, donc à un coup monté par de méchants adversaires du Vicomte. 
En vérité, j’ai agi seul, totalement seul (et totalement libre) contre presque tous. Car, à l’époque, en Vendée (et aussi ailleurs), on voyait Villiers comme un demi-dieu, voire un saint laïc, alors que pour moi il était, et est resté, un flibustier, l’exemple même de l’imposture personnifiée.

Pour Villiers, ça devrait aller, non ? Nous avons tellement d’autres sujets à traiter, qu’on ne peut pas se focaliser sur un « nanaristo has been ». À l’heure où les blancs sont à l’honneur grâce à Madame Morano Nadine, ce serait pourtant le moment d’exposer nos vues sur ces mots qui turlupinent tant les coincés du vocabulaire : race, blanc, identité, souche. J’y reviendrai, forcément, c’est trop tentant d’asticoter les trouducs de la rectologie dominante, ces nains de jardin qui voient de la pourriture verbale partout, qui voudraient nous dicter notre conduite (à gauche), et qui nous font proprement chier. 
Juste une ultime incise en liaison avec l’usurpateur Villiers et notre belle Vendée. Rappelez-vous qu’en 1793, en pleine Révolution, sous la Convention nationale et son régime de la Terreur, des Vendéens se sont révoltés pour défendre ces droits fondamentaux qu’on voulait leur dénier, à commencer par la liberté de croire, de penser, et de vivre en paix. Voir ci-dessous le territoire, dit de la Vendée militaire, concerné par ce soulèvement :

Cette zone — d’environ 10 000 kilomètres carrés — recouvre les deux tiers du département 
de la Vendée, un tiers de la Loire-Inférieure (actuelle Loire-Atlantique), 
un tiers du Maine-et-Loire et un quart des Deux-Sèvres.
(Ma ville natale, Les Herbiers, se trouve sous le É)

Et c’est sur ce territoire (hormis le dramatique épisode de la Virée de Galerne) qu’eurent lieu les guerres de Vendée (la guerre de Vendée se déroula sur plusieurs périodes). Ici s’opposèrent deux armées : les armées vendéennes et les armées républicaines. Ici s’affrontèrent deux types de combattants : les paysans vendéens (insurgés), dénommés les Blancs, et les soldats nationaux, dénommés les Bleus. Ici, le sang rouge coula à flots et les morts se comptèrent par dizaines de milliers. On parle de 300 000 tués. Grâce au ciel, comme je le signale plus haut, Victor Rondeau, mon arrière-arrière-arrière-grand-père maternel, qui avait alors 19 ans, survécut à la bataille de Luçon. Il en revint blessé et en sortit borgne et estropié. Ce qui ne l’empêcha pas de fonder une famille, celle à laquelle je suis fière d’appartenir. Hélas ! Sans descendant, je ne laisserai pas grand-chose derrière moi… si ce n’est mon « œuvrette » littéraire, blog compris.
Détail de cette histoire, comme dirait l’autre, j’ai la blanchitude dans le sang. Je suis donc un vrai Vendéen de souche, bien blanc et de pure race. Ça vous plaît, j’espère ? Sinon, je vous em… je vous zem quand même.

P.-S. : L’actualité étant ce qu’elle est, toujours à la remorque des événements, et pendant qu’il en est encore temps et que nous sommes toujours vivants, nous reparlerons des guerres d’aujourd’hui, y compris la très grande en gestation, une prochaine fois. Ainsi donnera-t-on une suite à la curieuse question posée dans mon article du 5 janvier 2015 intitulé : « UNE BONNE GUERRE MONDIALE » ou « UN BON DICTATEUR FRANÇAIS » ?


À bientôt, et bonne campagne électorale. Vivement le 13 décembre au soir, qu’on rigole… avec les larmes de tous ceux qui ne pensent qu’à nous éliminer. Nous qui ? Nous les blancs-becs qui n’en ont pas fini de l’ouvrir…

Bonne fête de la Toussaint, d’abord
et n’oubliez pas la potée de chrysanthèmes 
sur la tombe de ceux à qui vous devez la vie. Amen. 
Père Jean-Pierre Raison, 
curé de la paroisse Sainte-Jacinthe-des-Mimosas