lundi 29 avril 2019

« L’ULTIME RÉCITAL D’UN ÉCRIVAIN MAUDIT », un pamphlet du regretté Edmond de La Vergnaie, présenté et magnifié par son ami Jean-Pierre Raison.

Eh oui, le scoop du mois, le voilà ! 
Lécrivain nantais d’origine vendéenne, Jean-Pierre RAISON,
publie son treizième livre, dans lequel il nous présente notamment un texte inédit de son ami Edmond de La Vergnai(), intitulé :

« L’ULTIME RÉCITAL D’UN ÉCRIVAIN MAUDIT »

Un pamphlet flamboyant et sulfureux 
qui pourrait bien devenir la révélation de l’année

1) La première de couverture du livre :


2) La quatrième de couverture du livre :

3) Le sommaire du livre :

4) Quelques éléments techniques :

Format : 120 x 190 cm — Pagination : 256 pages — Prix de vente public : 14 € TTC.
ISBN : 978-2-312-06597-7 — GENCOD : 3019000006902

Tout ça vous paraît très alléchant ? Alors, laissez-vous tenter, cédez à la tentation, et commettez un beau péché véniel. C’est tellement bon de se laisser aller, de transgresser, d’offenser gentiment. D’autant plus délicieux que vous ne prenez aucun risque en fautant, car M. l’abbé vous attend dans son confessionnal pour vous absoudre en moins de deux : un petit « Notre Père », et pschitt !, tout est effacé, vous repartez délivré(e) de tout et joyeux comme un pinson.
Plus sérieusement, après avoir lu L’ultime récital d’un écrivain maudit, vous n’aurez qu’une seule envie : en faire profiter vos proches et vos amis, qui seront ravis de lire, enfin, un livre qui sent bon la vérité et la sincérité.
Et n’oubliez surtout pas de me faire part de votre sentiment, quel qu’il soit, surtout s’il est mordant.

Votre cher Jean-Pierre R.

jeudi 11 avril 2019

VILLIERS, l’infortuné du Puy !


Un livre vient de paraître, 
qui pourrait bien contrarier M. Philippe de Villiers.


L’ouvrage en question s’intitule « PUY DU FOU – La grande trahison ». 
Il est publié aux éditions Max Milo.
L’auteur s’appelle Christine Chamard.

Permettez-moi de prendre la défense 
de cet homme injustement attaqué.

M. le vicomte Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon (pour plaire au peuple, sinon pour faire le mariole, cet aristo se vante d’être un « Beur Vendéen ») qui, sans aucune légitimité, aura régenté tout un département durant des décennies, ne risque-t-il pas de sombrer avec cet ouvrage sous-titré « La grande trahison » ? 
Un livre, très documenté, qui l’accuse d’avoir trompé ces « Puyfolais bénévoles » qui l’ont naguère fait roi. Aujourd’hui — et enfin ! —, les gens de « chez nous » se rebiffent et demandent des comptes à cet indigne représentant de l’élite française.
D’après vous, à quoi faut-il s’attendre maintenant ? « Au pire », dites-vous ? Tout ça devrait donc mal finir ? 
Non, ne soyez pas si optimistes. Surtout, soyez comme ce Monsieur de Villiers aurait dû être, grands seigneurs. Mais, chers amis, si cela vous démange et vous amuse, emparez-vous de sa particule, donnez-la à un pauvre, et traitez-le de précieux ridicule.
Pour ma part, je suis neutre, comme vous le voyez, et je me garderai bien de dire que ce vicomte est un pleutre.
Vive les « vrais » Vendéens !

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Souvenir d’un écrivain maudit

En 2002, non content d’ordonner aux libraires vendéens de « boycotter » 
mon roman intitulé Au-delà des apparences, qui venait de paraître, notre grand homme s’est ingénié, en sous main, à dissuader, entre autres, la presse de faire bon accueil à mon ouvrage.
Vous ne saurez donc jamais que le bel article qui suit me passa sous le nez, 
et mon avenir littéraire en souffrit gravement.



La vérité est toujours bonne à dire, même si elle est parfois difficile à avaler.

Jean-Pierre RAISON
(Vendéen pur jus)